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Clause de mobilité et licenciement

Violation de la clause de mobilité et refus de rejoindre successivement deux nouvelles affectations: faute grave du salarié justifiant son licenciement.

Commet une faute grave le salarié qui, pendant six semaines, viole sa clause de mobilité et qui, malgré plusieurs lettres de mise en demeure, refuse de rejoindre successivement deux nouvelles affectations et n’a repris son travail qu’après avoir été convoqué à l’entretien préalable au licenciement.
Telle est la solution dégagée par la Chambre sociale de la Cour de cassation dans un arrêt rendu le 12 janvier 2016 (Cass. soc., 12 janvier 2016, n° 14-23.290).